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Consultations

Lors de la prise de rendez-vous, beaucoup de questions se bousculent : Est-ce que ça va marcher ? Où cela va-t-il me mener ?

Ces questions sont tout à fait normales. Malgré le désir de moins souffrir, il y a la peur de soi et de l'autre. Vous pouvez avoi l'intuition que votre souffrance cache quelque chose de grave et vous redoutez ce que vous allez découvrir à l'intérieur de vous. Vous pouvez craindre aussi d'être jugé et de souffrir encore plus.

Quand consulter ? 

Il y a bien des problèmes que vous pouvez résoudre vous-même ou avec l'aide d'un ami ou d'un parent, de telle sorte que ce n'est pas trop pénalisant. Mais il y a des malaises qui persistent et qui finissent par peser lourd ou par avoir un impact fonctionnel significatif. Lorsque ce type de problème perdure et que vous ne parvenez pas à le régler, il est temps de consulter.

 

Vous pouvez donc vous demander :

  • Est-ce que mon problème me fait souffrir ?

  • Entraîne-t-il des conséquences concrètes sur ma vie personnelle, professionnelle et/ou financière ?

  • Entraîne-t-il des répercussions sur ma santé physique (problèmes de sommeil, brûlures d'estomac dues au stress) ?

  • Mon malaise est-il récurrent ?

 

Si vous répondez oui à l'une ou à plusieurs de ces questions, une psychothérapie pourrait sûrement vous être utile.

Comment savoir précisement ce qui nous attend ?

Mission impossible ou presque, car il existe à peu près autant de thérapies que de personnes. Le psychologue clinicien veille toujours à s'adapter à son patient. En somme, votre thérapie sera faite sur mesure pour vous et progressera à votre rythme.

Et si les rencontres vous fatiguent, c'est tout à fait normal. Il faut garder en tête qu'une psychothérapie, ce n'est pas reposant. Certaines personnes s'attendent à être "prises en charge", mais ça ne fonctionne pas comme ça: c'est le patient qui fait son travail psychique.

Vivre des émotions négatives au cours de la thérapie est normal. Consulter peut faire du bien et améliorer rapidement votre vie, mais ça peut aussi faire ressortir des "squelettes" du placard et rendre temporairement votre vie encore plus inconfortable. Dans bien des cas, cette aggravation n'est pas mauvaise. Au contraire: Ça peut signifier que les blocages tombent, et c'est très positif. Certaines personnes sont complètement blindées, protégées par une épaisse cuirasse. Or, la psychothérapie, c'est comme un oignon auquel on enlève des pelures. On consulte en croyant n'avoir qu'une pelure à enlever, mais plus on avance, plus on réalise qu'il faudra en enlever davantage. Ces choses-là peuvent prendre du temps. C'est pourquoi il faut respecter son rythme et cesser de penser en termes de performance et d'efficacité.

Et si on a l'impression que le problème, c'est le psy ?

C'est important d'écouter nos émotions, mais il faut mettre la tête au service du coeur et chercher à comprendre d'où vient ce sentiment. Qu'il n'y ait pas d'atomes crochus au début, c'est une chose. Si cela se produit en cours de route, peut-être est-ce plutôt le processus qui pose problème. Cette volte-face peut être liée à une question difficile que le psychologue vous a posée, ou à la crainte de la souffrance à venir. Il faut essayer d'identifier ce qui a pu la déclencher. Et, bien sûr, faire part de votre malaise à votre thérapeute.

Comment sait-on qu'on est "guérie" ?

Cela dépend des approches et des motifs de consultation. Il arrive qu'on ait des objectifs très nets, clairs et concrets, comme apprendre à parler en public. Quand on y parvient, on considère le problème réglé. Dans le cas d'un malaise généralisé, on doit sentir qu'on n'a plus besoin de thérapie. C'est pourquoi il importe de dresser de petits bilans en cours de route afin d'évaluer où on en est et, le cas échéant, de rectifier le tir. Si le psychologue croit que le patient devrait poursuivre sa thérapie, il va le lui mentionner. À l'inverse, s'il croit les objectifs atteints, il aidera le patient à en prendre conscience. En fin de compte, c'est toujours le patient qui décide à quel moment il cesse de consulter.

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